BA (25.09.09)
Dès notre arrivée, on se sent un peu comme chez nous, c'est-à dire que le gens sont plus ou moins typés comme des européens (comme cela on passe incognito puisque on nous demande même le chemin.. ) mais le flot continu de personnes et de véhicules, le bruit permanent, nous montre bien que nous sommes en ville, on dirait un peu New-York en sortant de l’aéroport.
(p.s : bon il faut quand meme signaler que Laurent n est jamais allé a NY…)
Notre premier hostel, recommandé pour routard sans enfant, ressemble à un squat original ! Le type qui tient cet « casa » est un artiste dans un genre bien alternatif. Même si l’hygiène est passable, que l’atmosphère est sympa., nous décidons de rester car en ce début de week end, ce n’est pas facile de trouver une chambre !( nous n’avons bien sur pas réserver ..)
Après une soirée bien arrosée pour Laurent, nous avons entamés notre visite par le quartier de San Telmo, bâtisses coloniales, quartier d’artistes qui ressemble à une brocante géante avec quelques posters de grands classiques du cinéma, traduits en espagnol et une quantité de vinyles incroyables. On ne sait pas trop où tourner son regard, faute de s’arrêter une énième fois devant un stand ou dans une boutique. Puis, cette petite place avec quelques vendeurs, quelques restos et au milieu un couple de danseurs de Tango. Corps enlacés, robe échancrée, chaussures qui glissent à merveille sur le sol, regards, costume, mouvements forts et précis….. tout y est, le tango c’est hyper sensuel …on va s’y mettre un jour !
Bon vous l’aurez compris, tout allait bien.
Puis nous sommes partis à la rencontre d’une personne rencontrée sur le net ( grâce au couchsurfing.com).
Cette personne habitait au centre selon notre carte de la ville, téléphone, prise de rendez-vous et départ à pied avec nos gros sacs, et une Léa qui dormait dans son pouce pouce, après 20 min. de marche nous devions plus être loin. Laurent prend quand même un taxi avec tous les bagages et Mary devait me rejoindre afin que Léa puisse faire une sieste. Et bien qu’elle ne fut pas notre surprise en voyant le taxi s’éloigner au loin et dans une direction tout opposée. C’est à ce moment que j’aurais pu perdre Mary et Léa, les laissant sans argent et sans papiers. Finalement, je demande au taxi de faire demi-tour, afin de prendre nos deux passagères pour s’en aller bien loin dans la ville de Buenos Aires…Nous rencontrons cette femme avec enfants bien sympathiques, notre espagnol se durcit,…, nous comprenons alors que notre couch serait un sol, sans couch (traduction en francais de canapé), nuit blanche donc pour nous (sauf Léa qui avait son couch… heureusement) Une sacré expérience nocturne !
Difficulté à trouvé un autre hôtel le lendemain matin, en écumant tout l’annuaire, et trajet en bus d’une demi-heure mouillés, fatigués, sans avoir mangés…..bref la vraie expérience de routard qu’on souhaite éviter pour nous et surtout pour notre Léa. Ca ressemblait à un
Cauchemar. Pourtant BA est une grande ville..nous gardions notre attitude positive et dérerminée à trouver un logement. nous avons atterris à nouveau dans le quartier de San Telmo. Mary a eu l’intuition qu’un hostel aurait de la place et effectivement, après une longue insistance sur la sonnette de la porte, un gentil monsieur et venu m’ouvrir, il a prononcé la formule magique de chambre libre, à prix abordable, ainsi nous étions sauvés.
Après avoir repris des forces autour d’un bon Lomo(steak argentin) et un bon malbec, nous sommes rapidement sentis à l’aise dans cette ville. Les « collectivos », bus locaux, n’ont plus de secrets pour nous. Ainsi pour se rendre au Caminito , il faut prendre le 24 et pour la visite du cimetière où repose Evita, c’est le 17….facile ! Pour nous évader un peu de cette civilisation aux odeurs de carozen, une visite vers le Tigre s’imposait, quel contraste à une heure de la ville.
Pour être original et faire un tourisme sortant des sentiers battus, nous avons également testé les services médicaux de la clinique Alleman. (Léa nous a fait une petite infection urinaire)
Les quelques jours passés à Buenos Aires ont été mouvementés, très riches, forts en images et en intensité.
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/BuenosAiresBlog?authkey=Gv1sRgCJqI08_--NmdFg&feat=directlink
Quittons la ville pour la montagne. Une argentine dans l’argentine parait-il…
Notre sublime tour du monde en famille, 11 mois d'aventure, à la rencontre de cultures et personnages qui composent notre planète.
Pourquoi un blog, diriez vous?
Parcourir le monde voici notre projet ! la family malolé se prépare à faire un voyage pas comme les autres.
Rien ne sera plus comme avant, c'est le genre d'expérience qui fait du bien à la vie, qui donne du sens au monde qui t'entoure..... Que du bonheur en somme.
lundi 12 octobre 2009
jeudi 1 octobre 2009
Iguazu
Iguazu coté brésilien (21.09.09 - 22.09.09)
Notre arrivée à Foz de Iguazu marque la fin de notre aventure brésilienne. Point de croisement avec le Paraguay et l’Argentine, ont rencontre des gens plus typés. Pas mal de Guarani qui n’on pas vraiment de signe distinctif, néanmoins ils ont tous un thermos d’eau chaude dans une main et une tasse à Maté dans l’autre.
Nous sommes arrivés de Dourados, ville sans grand intérêt à première vue qui ne figure pas dans les guides touristiques. Mais lorsque vous faites la visite guidée avec un Monsieur colonel de l’armée à la retraite qui se passionne pour l’histoire de son pays, la ville prend une autre tournure. Nous avons adoré nous promener au marché local où Paraguayens et Japonais vendent leurs pâtisseries, fruits et légumes et autres pièces de viande de toutes les parties du cochons !
Bref, nous devions prendre un bus vers 17h00 en espérant que Léa puisse s’endormir assez rapidement dans la soirée afin de passer une nuit tranquille et d’arrivé à Foz vers 7h00 le lendemain. Manque de chance et cas unique en Amérique latine…. Il y a eu un incident sur la route et notre bus était annoncé avec du retard. Finalement, c’est à 1h00 du matin que nous sommes partis pour Foz de Iguazu, dès lors, nos plans de sommeil étaient chamboulés, et la nuit s’annonçait un peu plus courte que prévu. Effectivement, nous avons débarqué le lendemain pour le repas de midi….mais au plus grand étonnement, nous avons dormi et étions presque frais pour attaquer une nouvelle journée…au bord de la piscine.
Les chutes version brésilienne :
Il paraît que la vue est époustouflante du côté brésilien car ont voit l’ensemble du site, plus de 200 chutes qui se déversent dans le Rio. On peut se rendre compte de la puissance de force naturelle de l’eau. Je dis bien il paraît, parce que l’eau ambiante ne suffisait pas le jour de la visite, la pluie s’est alors invitée pour la journée. Du coup le paysage d’en face donnait la même impression que lorsque l’on se trouve sur les pistes de ski un jour de brouillard. Cela dit, nous avons quand même eu une ou deux éclaircies, pouvant à peu près voir la partie argentine et s’imaginer comme cela doit être idyllique un jour de beau temps. Le promontoire qui passe devant la cascade est impressionnant car le bruit est intense et les vapeurs de l’eau nous ont trempé en quelques secondes, sans exceptions nous avions pris notre douche.
Les chutes version argentines :
Le lendemain, c’est le grand départ pour l’Argentine, la langue hispanique nous semble plus familière et surtout nous avons passé la douane sans problème grâce à Chicco qui nous a conduit dans son minibus, agitant son drapeaux du Bocca junior, un chapeau de paille sur la tête et qui donne des bombons au caramel à toutes les demoiselles…. A lui tout seul, il amène de la joie dans un poste de douane (et cest pas gagné d’avance).
Côté argentin, nous avons eu le droit au soleil lors de notre deuxième visite, c’est incroyable comme c’est beau, les arcs-en-ciel permanants, les innombrables chutes d’eau et surtout nous sommes dans le site, en pleine nature, Magnifique, saisissant, il n’y a pas de mots pour exprimer tant d’émotion…
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/Iguazu?authkey=Gv1sRgCPSEnY_27oXHhQE&feat=directlink
Notre arrivée à Foz de Iguazu marque la fin de notre aventure brésilienne. Point de croisement avec le Paraguay et l’Argentine, ont rencontre des gens plus typés. Pas mal de Guarani qui n’on pas vraiment de signe distinctif, néanmoins ils ont tous un thermos d’eau chaude dans une main et une tasse à Maté dans l’autre.
Nous sommes arrivés de Dourados, ville sans grand intérêt à première vue qui ne figure pas dans les guides touristiques. Mais lorsque vous faites la visite guidée avec un Monsieur colonel de l’armée à la retraite qui se passionne pour l’histoire de son pays, la ville prend une autre tournure. Nous avons adoré nous promener au marché local où Paraguayens et Japonais vendent leurs pâtisseries, fruits et légumes et autres pièces de viande de toutes les parties du cochons !
Bref, nous devions prendre un bus vers 17h00 en espérant que Léa puisse s’endormir assez rapidement dans la soirée afin de passer une nuit tranquille et d’arrivé à Foz vers 7h00 le lendemain. Manque de chance et cas unique en Amérique latine…. Il y a eu un incident sur la route et notre bus était annoncé avec du retard. Finalement, c’est à 1h00 du matin que nous sommes partis pour Foz de Iguazu, dès lors, nos plans de sommeil étaient chamboulés, et la nuit s’annonçait un peu plus courte que prévu. Effectivement, nous avons débarqué le lendemain pour le repas de midi….mais au plus grand étonnement, nous avons dormi et étions presque frais pour attaquer une nouvelle journée…au bord de la piscine.
Les chutes version brésilienne :
Il paraît que la vue est époustouflante du côté brésilien car ont voit l’ensemble du site, plus de 200 chutes qui se déversent dans le Rio. On peut se rendre compte de la puissance de force naturelle de l’eau. Je dis bien il paraît, parce que l’eau ambiante ne suffisait pas le jour de la visite, la pluie s’est alors invitée pour la journée. Du coup le paysage d’en face donnait la même impression que lorsque l’on se trouve sur les pistes de ski un jour de brouillard. Cela dit, nous avons quand même eu une ou deux éclaircies, pouvant à peu près voir la partie argentine et s’imaginer comme cela doit être idyllique un jour de beau temps. Le promontoire qui passe devant la cascade est impressionnant car le bruit est intense et les vapeurs de l’eau nous ont trempé en quelques secondes, sans exceptions nous avions pris notre douche.
Les chutes version argentines :
Le lendemain, c’est le grand départ pour l’Argentine, la langue hispanique nous semble plus familière et surtout nous avons passé la douane sans problème grâce à Chicco qui nous a conduit dans son minibus, agitant son drapeaux du Bocca junior, un chapeau de paille sur la tête et qui donne des bombons au caramel à toutes les demoiselles…. A lui tout seul, il amène de la joie dans un poste de douane (et cest pas gagné d’avance).
Côté argentin, nous avons eu le droit au soleil lors de notre deuxième visite, c’est incroyable comme c’est beau, les arcs-en-ciel permanants, les innombrables chutes d’eau et surtout nous sommes dans le site, en pleine nature, Magnifique, saisissant, il n’y a pas de mots pour exprimer tant d’émotion…
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/Iguazu?authkey=Gv1sRgCPSEnY_27oXHhQE&feat=directlink
samedi 26 septembre 2009
Bye Bye Brésil, Buenos Dias Argentina
Dernier soir au Brésil, 22.09.2009, il est 20h et il pleut. Léa dort et nous, nous sirotons notre dernière caipirhinia.
Spécial Interview :
Que penses-tu du Brésil, Laurent ?
« Je pense que c est un grand pays, magnifique, avec des endroits très différents. Les gens sont plutôt accueillants et prêt à rendre services. Les Brésiliens semblent conscients que malgré les promesses du gouvernement, ils restent d’énormes problèmes à résoudre. Concernant la nourriture et la boisson, il y a vraiment du bon. »
Qu’est ce que tu t’attendais à voir ou à ressentir?
« Plus de foot dans la rue ou dans les conversations,
mis à part à Rio où l’effervescence est à son pic. »
« Pas de sentiment d’insécurité, pourtant tellement annoncée »
« Plus de pauvreté et moins d’infrastructures. »
« Beaucoup plus d’hygiène que ce que j’aurai pu imaginer. »
Quels tuyaux tu donnerais à quelqu’un qui souhaite voyager au Brésil ?
« Lève le pouce comme Ronaldhino et dit : Ta Bon »
٭٭٭
Quel est ton meilleur souvenir au Brésil Maryline ?
« Lorsque nous étions dans un petit bateau, dans le Pantanal, observant les oiseaux et autres animaux et que nous avons pu voir deux jaguars. »
Et le pire ?
« Les coups de feux en pleine nuit à Rio. Et dans une moindre mesure, le manque d’eau courante à Imbassaï pendant 24h »
Quel est ton sentiment à général à l’égard de ce pays ?
« Un pays fascinant avec une population hétérogène, métissée qui semble pourtant relativement bien cohabiter. C’est un pays qui vaut le détour. »
« On peut, néanmoins, ressentir son passé colonial : on ne parle par portugais pour rien. »
« Gentillesse envers les touristes. Les gens sont fascinés par les enfants, spécialement gentils auprès des petites filles blondes. »
Voyager en famille ?
« vive T’choupi » les mamans me comprendront. »
« C’est un peu comme à la maison mais au bout du monde,
24h/24h. »
Spécial Interview :
Que penses-tu du Brésil, Laurent ?
« Je pense que c est un grand pays, magnifique, avec des endroits très différents. Les gens sont plutôt accueillants et prêt à rendre services. Les Brésiliens semblent conscients que malgré les promesses du gouvernement, ils restent d’énormes problèmes à résoudre. Concernant la nourriture et la boisson, il y a vraiment du bon. »
Qu’est ce que tu t’attendais à voir ou à ressentir?
« Plus de foot dans la rue ou dans les conversations,
mis à part à Rio où l’effervescence est à son pic. »
« Pas de sentiment d’insécurité, pourtant tellement annoncée »
« Plus de pauvreté et moins d’infrastructures. »
« Beaucoup plus d’hygiène que ce que j’aurai pu imaginer. »
Quels tuyaux tu donnerais à quelqu’un qui souhaite voyager au Brésil ?
« Lève le pouce comme Ronaldhino et dit : Ta Bon »
٭٭٭
Quel est ton meilleur souvenir au Brésil Maryline ?
« Lorsque nous étions dans un petit bateau, dans le Pantanal, observant les oiseaux et autres animaux et que nous avons pu voir deux jaguars. »
Et le pire ?
« Les coups de feux en pleine nuit à Rio. Et dans une moindre mesure, le manque d’eau courante à Imbassaï pendant 24h »
Quel est ton sentiment à général à l’égard de ce pays ?
« Un pays fascinant avec une population hétérogène, métissée qui semble pourtant relativement bien cohabiter. C’est un pays qui vaut le détour. »
« On peut, néanmoins, ressentir son passé colonial : on ne parle par portugais pour rien. »
« Gentillesse envers les touristes. Les gens sont fascinés par les enfants, spécialement gentils auprès des petites filles blondes. »
Voyager en famille ?
« vive T’choupi » les mamans me comprendront. »
« C’est un peu comme à la maison mais au bout du monde,
24h/24h. »
Affaire à suivre….
jeudi 17 septembre 2009
Pantanal
Région du Pantanal (12.09.09 -15.09.09)
Bonito (15.09.09)
Dourados (18.09.09 - 20.09.09 couchsurfing allongé)
http://picasaweb.google.ch/mthorinburgdorfer/Pantanalblog?authkey=Gv1sRgCKTk9ODPqa7s2QE&feat=directlink
Pantanal : la nature….ça vous gagne !
Nous avons passé 4 jours en pleine nature, loin des bruits de la ville, loin des appareils électroniques et des vapeurs de pétrole.
Entre jungle et savane, les paysages se succèdent, nous sommes en saison sèche, donc moins de couleurs mais moins de mosquitos également. C’est mieux pour nous et pour Léa, car elles sont voraces ses bêbêtes. Ce fut d’ailleurs mon cadeau de bienvenue, même pas sorti du van que mon coude est pris pour cible.
Après 7 km pont sur une route en terre, nous arrivons à la pousada des loutres, tout est monté sur pilotis car l’eau recouvre toute la surface durant la saison des pluies. Nous longeons dans un chalet, entouré d’arbres et d’innombrables oiseaux qui paradent et chantent leurs airs dansants.
Paolo, notre guide, nous propose d’abord une sortie en bateau, durant laquelle nous pouvons observer sur les rives du Rio, des crocodiles de toutes tailles, qui partagent leur espace avec des capivaras (énormes rongeurs herbivore). Divers échassiers, des singes et, clou du spectacle…….. deux jaguars qui se lèchent les babines et montent aux arbres. Apparemment, nous avons eu de la chance, le jaguar préfère en général l’intimité et ne s’observe pas facilement. Bref, une sortie époustouflante qui se termine de nuit, éclairés par les lucioles qui délimitent les bords du rio.
Le lendemain, réveil quasi effrayant par de gros bruits gutturaux, sont-ce les crocodiles qui s’arrachent une biche, mais non, les singes sont venus nous rendre visite sur un arbre proche du chalet. Il nous restait un objectif au Pantanal, photographier un Toucan. Ça sera chose faite l’après-midi même, lors d’une marche autour d’un lac où nous avons pu croiser de nombreux crocodiles de tous prêt, à la limite de leur marcher dessus tellement qu’ils sont regroupés autour des rares points d’eau. Encore une bonne surprise, après le Toucan, c’est deux magnifiques Arara qui viennent se poser proche de la ferme, comme quoi il reste quelques exemplaires en liberté, ouf !
Un gros trip, qu’il fait bon vivre lorsqu’on connaît l’évolution actuelle de la planète. Vive le Pantanal, merci à la miss de l’office du tourisme qui nous a vivement recommandé cette pousada. Léa est heureuse d’avoir pu toucher, jouer avec un poisson chat et finalement les moustiques ont été assez clément ou l’anti-moustique a été assez efficace.
Ci dessous l'adresse de notre Hotel mais je crois que ca marche pas vraiment ...
http://www.passodolontra.com.br/
Bonito (15.09.09)
Dourados (18.09.09 - 20.09.09 couchsurfing allongé)
http://picasaweb.google.ch/mthorinburgdorfer/Pantanalblog?authkey=Gv1sRgCKTk9ODPqa7s2QE&feat=directlink
Pantanal : la nature….ça vous gagne !
Nous avons passé 4 jours en pleine nature, loin des bruits de la ville, loin des appareils électroniques et des vapeurs de pétrole.
Entre jungle et savane, les paysages se succèdent, nous sommes en saison sèche, donc moins de couleurs mais moins de mosquitos également. C’est mieux pour nous et pour Léa, car elles sont voraces ses bêbêtes. Ce fut d’ailleurs mon cadeau de bienvenue, même pas sorti du van que mon coude est pris pour cible.
Après 7 km pont sur une route en terre, nous arrivons à la pousada des loutres, tout est monté sur pilotis car l’eau recouvre toute la surface durant la saison des pluies. Nous longeons dans un chalet, entouré d’arbres et d’innombrables oiseaux qui paradent et chantent leurs airs dansants.
Paolo, notre guide, nous propose d’abord une sortie en bateau, durant laquelle nous pouvons observer sur les rives du Rio, des crocodiles de toutes tailles, qui partagent leur espace avec des capivaras (énormes rongeurs herbivore). Divers échassiers, des singes et, clou du spectacle…….. deux jaguars qui se lèchent les babines et montent aux arbres. Apparemment, nous avons eu de la chance, le jaguar préfère en général l’intimité et ne s’observe pas facilement. Bref, une sortie époustouflante qui se termine de nuit, éclairés par les lucioles qui délimitent les bords du rio.
Le lendemain, réveil quasi effrayant par de gros bruits gutturaux, sont-ce les crocodiles qui s’arrachent une biche, mais non, les singes sont venus nous rendre visite sur un arbre proche du chalet. Il nous restait un objectif au Pantanal, photographier un Toucan. Ça sera chose faite l’après-midi même, lors d’une marche autour d’un lac où nous avons pu croiser de nombreux crocodiles de tous prêt, à la limite de leur marcher dessus tellement qu’ils sont regroupés autour des rares points d’eau. Encore une bonne surprise, après le Toucan, c’est deux magnifiques Arara qui viennent se poser proche de la ferme, comme quoi il reste quelques exemplaires en liberté, ouf !
Un gros trip, qu’il fait bon vivre lorsqu’on connaît l’évolution actuelle de la planète. Vive le Pantanal, merci à la miss de l’office du tourisme qui nous a vivement recommandé cette pousada. Léa est heureuse d’avoir pu toucher, jouer avec un poisson chat et finalement les moustiques ont été assez clément ou l’anti-moustique a été assez efficace.
Ci dessous l'adresse de notre Hotel mais je crois que ca marche pas vraiment ...
http://www.passodolontra.com.br/
samedi 12 septembre 2009
Imbassai ou un petit coin de paradis
Imbassai ( 03.09.09 - 12.09.09)
http://picasaweb.google.ch/mthorinburgdorfer/Imbassaiblog?authkey=Gv1sRgCOePramWtaOYdA&feat=directlink
C’est un petit village de 1'000 habitants, loin de la masse touristique. On y a passé 5 jours à se prélasser, à bronzer, à jouer avec les énormes vagues..bref un petit coin de paradis. Seuls au monde ou presque, installés à 50m de la plage, nous avons pu recharger nos batteries après deux semaines…. loin de vous.
Dans une charmante casa tenu par un italien s’affirmant un peu anarchiste, Conrado. Il nous a fait par de sa vision du Brésil et de son administration, de la mondialisation…de grandes discussions donc…bref ce fut « muito intéressante ». Cette casa était aussi à proximité d’une petite communauté rasta. On a un peu sympathisé et Léa a même participé à une activité culturelle organisée pour les enfants. Si ça c’est pas de l’intégration !
Nous étions donc déconnecté du monde et là au moment ou je vous écris, à l’aéroport de Salvador de Bahia, une drôle de sensation. Une sensation d’étrangeté après avoir passé 5 jours dans la nature, la playa et les cocotiers. Retour à la réalité, le voyage continue let’s go to Campo Grande.
Nous devons prendre un avion, deux avions…va-t-on y arriver ?
Léa est toute excitée depuis qu’elle sait que nous allons prendre l’avion. A l’aéroport, nous n’entendons qu’elle. Léa se réjouit tellement de « coller » ( traduction pour décoller).
1h plus tard ….nous sommes dans l’avion, Léa change d’avis et c’est la crise ! mmm ca change vite d’avis les enfants…
2h30 plus tard, on court, on court, nous avons 20 min pour transiter…il faut parcourir tout l’aéroport de Sao Paolo, les gens sont plutôt froids, nous qui étions habitués à davantage de sourires et de compassion auprès de notre « crianza » Léa. Mais nous avons réussi à le prendre cet avion, on a passé l’œil aguerrit des contrôleurs masqués qui en passant avaient tous l’air malades…
Fait pas bon vivre de travailler dans un aéroport quand la grippe fait rage.
Nous allons attaquer le Pantanal, une région naturelle là où les animaux vivent encore dans un écosystème équilibré. Nous espérons voir pleins d’animaux (des toucans pour Laurent) et de capturer…. :-) quelques photos
Ciao
Mary pour la malola family
p.s : Saviez- vous que les étoiles étaient des maisons ? signé Léa
http://www.imbale.altervista.org/
http://picasaweb.google.ch/mthorinburgdorfer/Imbassaiblog?authkey=Gv1sRgCOePramWtaOYdA&feat=directlink
C’est un petit village de 1'000 habitants, loin de la masse touristique. On y a passé 5 jours à se prélasser, à bronzer, à jouer avec les énormes vagues..bref un petit coin de paradis. Seuls au monde ou presque, installés à 50m de la plage, nous avons pu recharger nos batteries après deux semaines…. loin de vous.
Dans une charmante casa tenu par un italien s’affirmant un peu anarchiste, Conrado. Il nous a fait par de sa vision du Brésil et de son administration, de la mondialisation…de grandes discussions donc…bref ce fut « muito intéressante ». Cette casa était aussi à proximité d’une petite communauté rasta. On a un peu sympathisé et Léa a même participé à une activité culturelle organisée pour les enfants. Si ça c’est pas de l’intégration !
Nous étions donc déconnecté du monde et là au moment ou je vous écris, à l’aéroport de Salvador de Bahia, une drôle de sensation. Une sensation d’étrangeté après avoir passé 5 jours dans la nature, la playa et les cocotiers. Retour à la réalité, le voyage continue let’s go to Campo Grande.
Nous devons prendre un avion, deux avions…va-t-on y arriver ?
Léa est toute excitée depuis qu’elle sait que nous allons prendre l’avion. A l’aéroport, nous n’entendons qu’elle. Léa se réjouit tellement de « coller » ( traduction pour décoller).
1h plus tard ….nous sommes dans l’avion, Léa change d’avis et c’est la crise ! mmm ca change vite d’avis les enfants…
2h30 plus tard, on court, on court, nous avons 20 min pour transiter…il faut parcourir tout l’aéroport de Sao Paolo, les gens sont plutôt froids, nous qui étions habitués à davantage de sourires et de compassion auprès de notre « crianza » Léa. Mais nous avons réussi à le prendre cet avion, on a passé l’œil aguerrit des contrôleurs masqués qui en passant avaient tous l’air malades…
Fait pas bon vivre de travailler dans un aéroport quand la grippe fait rage.
Nous allons attaquer le Pantanal, une région naturelle là où les animaux vivent encore dans un écosystème équilibré. Nous espérons voir pleins d’animaux (des toucans pour Laurent) et de capturer…. :-) quelques photos
Ciao
Mary pour la malola family
p.s : Saviez- vous que les étoiles étaient des maisons ? signé Léa
http://www.imbale.altervista.org/
mardi 8 septembre 2009
Praia do forte y Diogo
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/PraiaDoForteDiogo?authkey=Gv1sRgCLOA_4-NkaGLEw&feat=directlink
Diogo ( 01.09.09 - 03.09.09 )
On se demande comment Diogo figure sur les cartes touristiques, tellement c’est minuscule. Petit village de pêcheur sur une route en terre et des que l’on passe le pont, des étendues de dunes blanches jusqu’à la mer. Lorsque nous avons croisé les chiens, ne sachant pas où nous allions, aucune autre forme de vie aux alentours, Maryline s’est mise à douter. Nous avons persévérer et avons fini par trouver quelques maisons, puis avons gravit une petite colline, de sable plus coloré, pour arriver sur une plage déserte avec des cocotiers à perte de vue. Maintenant l’on comprend mieux pourquoi l’endroit n’est pas indiqué et gardé secret !
Diogo ( 01.09.09 - 03.09.09 )
On se demande comment Diogo figure sur les cartes touristiques, tellement c’est minuscule. Petit village de pêcheur sur une route en terre et des que l’on passe le pont, des étendues de dunes blanches jusqu’à la mer. Lorsque nous avons croisé les chiens, ne sachant pas où nous allions, aucune autre forme de vie aux alentours, Maryline s’est mise à douter. Nous avons persévérer et avons fini par trouver quelques maisons, puis avons gravit une petite colline, de sable plus coloré, pour arriver sur une plage déserte avec des cocotiers à perte de vue. Maintenant l’on comprend mieux pourquoi l’endroit n’est pas indiqué et gardé secret !
mardi 1 septembre 2009
Salvador de Bahia
Salvador de Bahia (24.08 - 27.08.09 ) Praia de Forte
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/SalvadorBlog?authkey=Gv1sRgCMrqkan6m8nijQE&feat=directlink
Voici les plages rêvées du Nordeste, sable blanc, cocotier, soleil et myriades de poissons colorés. Maryline n’en pouvait plus d’attendre pour aller se baigner, plus d’une semaine au Brésil sans véritable plage. Le premier jour ne fut pas autant « carte postale », petite plage, pas très propre et début de pluie au moment où nos orteils touchèrent l’eau (pas de panique, nous l’avons trouvé plus tard ce paradis aquatique).
La grande place de Salvador à un petit air de Martinique ou Cuba, avec en plus, les sons du Bilimbau et les grandes roues des danseurs de Capoaira.. Léa reste crochée sur les démonstrations de cette danse, Maryline admire les corps sculpturaux de ces sportifs, pendant que Laurent verse des pièces dans les chapeaux qui circulent afin de soutenir leur école (puriste anti touriste s’abstenir).
Les odeurs de la nourriture Bahinaise ainsi que les tenues vestimentaires des « Mamas créoles » nous séduisent totalement, d’ailleurs notre repas au buffet bahinais nous a vraiment rempli la pense, titillant infiniment nos papilles gustatives. Léa découvre, Léa approuve, quel estomac ce jour-là !
Nous sommes restés trois jours, avant de partir pour la côte, plus paradisiaque, plus balnéaire et bien loin de sollicitation et des images de pauvreté de la ville.
« On y va » tel est le slogan quotidien de notre Léa, donc on y va à Praia del Forte.
Selon des locaux : Léa is « so electric » TA Bon ta bon
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/SalvadorBlog?authkey=Gv1sRgCMrqkan6m8nijQE&feat=directlink
Voici les plages rêvées du Nordeste, sable blanc, cocotier, soleil et myriades de poissons colorés. Maryline n’en pouvait plus d’attendre pour aller se baigner, plus d’une semaine au Brésil sans véritable plage. Le premier jour ne fut pas autant « carte postale », petite plage, pas très propre et début de pluie au moment où nos orteils touchèrent l’eau (pas de panique, nous l’avons trouvé plus tard ce paradis aquatique).
La grande place de Salvador à un petit air de Martinique ou Cuba, avec en plus, les sons du Bilimbau et les grandes roues des danseurs de Capoaira.. Léa reste crochée sur les démonstrations de cette danse, Maryline admire les corps sculpturaux de ces sportifs, pendant que Laurent verse des pièces dans les chapeaux qui circulent afin de soutenir leur école (puriste anti touriste s’abstenir).
Les odeurs de la nourriture Bahinaise ainsi que les tenues vestimentaires des « Mamas créoles » nous séduisent totalement, d’ailleurs notre repas au buffet bahinais nous a vraiment rempli la pense, titillant infiniment nos papilles gustatives. Léa découvre, Léa approuve, quel estomac ce jour-là !
Nous sommes restés trois jours, avant de partir pour la côte, plus paradisiaque, plus balnéaire et bien loin de sollicitation et des images de pauvreté de la ville.
« On y va » tel est le slogan quotidien de notre Léa, donc on y va à Praia del Forte.
Selon des locaux : Léa is « so electric » TA Bon ta bon
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