IE=EmulateIE7' http-equiv='X-UA-Compatible'/> La Malola family around the World!

Pourquoi un blog, diriez vous?

Parcourir le monde voici notre projet ! la family malolé se prépare à faire un voyage pas comme les autres.

Rien ne sera plus comme avant, c'est le genre d'expérience qui fait du bien à la vie, qui donne du sens au monde qui t'entoure..... Que du bonheur en somme.


vendredi 20 novembre 2009

Ciao Argentina, Benos Dias Chili

Entrée au Chili, le 2.11.09

Spécial Interview de Léa
Voilà parfois comment
à"2 ans et demi"
on vit
l'Argentine




Retranscription intégrale, sans ajout ! que du vrai












Voilà Léa, nous prenons le bateau et quittons l’Argentine.
As-tu aimé ce pays ?

"Si si."


Au nord de l'Argentine, chaque village possède sa place centrale avec une place de jeux. Léa s'est donc défoulée auprès de ses nouveaux copains. Par contre, la patagonie, c'est joli mais il manque cruellement de places de jeux. Toutefois, la découverte d'animaux exotiques, on pu émerveiller notre léa.



Qu’est ce que tu as fait là-bas ?



"Jouer places de jeux, animaux.."

Ah tu as vu des animaux ? qu’est ce que tu as vu ?

"Des baleines et des pingouins,..., ( et quoi encore?) des oiseaux et des coquillages"




Est-ce que tu peux dire des mots en espagnole ?

"Ola que tal ? biennnne"

"Una masssss "

" Grassiasss"



C'est incroyable comment à cet âge, on assimile beaucoup de chose. Encore un mois de plus dans un pays hispanophone (et des parents qui pourraient maîtriser un peu mieux cette langue) notre Léa serait trilingue...( et oui on maintient toujours l'apprentissage de la LSF)





As-tu préféré le Brésil ou l’Argentine ?

"trop froid dehors,..., vent,.., il fait trop froid …on retourne piscine ? "



C'est sur la Patagonie, c'est pas les plages brésiliennes.



Et pis tes petits copains copines en Suisse, tu te rappelles ?

"Oui"

Nanami ? = au japon
Simon ? = avec tata
Sasha ?= joue bébé
Leny ? = tout nu à la piscine
Loic et Quantin ? = chezMalika
Helena et Franka ? = joue chez Malika



Kaléa, Keya, Ludo, loic, Jordan, Aisha, Ruben

Merci de nous envoyer des photos de vous histoire de lui rafraîchir la mémoire






mthorinburgdorfer@gmail.com





à tute


dimanche 8 novembre 2009

El calafate et environs

26.10.09 - 01.10.09
Nous attaquons une deuxième destination au froid. Cela fera en tout 2 semaines et nous devons dire que nous réjouissons d’atteindre le chaud..Toutefois les paysages et le fameux galcier « Perito Moreno » en valait bien la peine. Excursion donc vers ce glacier qui bouge, qui bouge. Dès notre arrivée, la neige nous attend. Une bonne couche est tombée durant la nuit et nous nous rappelons comment l’hiver peut être parfois rude, surtout avec nos chaussures d’été (qui sont très bien aérée de tous les cotés) Bref cela ne nous a pas empêché d’apprécier ce fabuleux glacier. Impressionnant par sa taille et par ses rugissements, nous ne savons toujours pas s’il faut se réjouir de son mouvement. Car même si ce glacier s’auto-alimente, il perd 2 mètres de longueur par année. Vive le réchauffement climatique. !! Pour notre charmante progéniture, Léa trouve ce mouvement, résumé en un « plouff » extraordinaire et elle en redemande toujours et à chaque fois que nous voyons une image de ce glacier, le « plouff » est évoqué.

Nous quittons Magali, qui va rejoindre la Suisse, un peu trop tôt peut être mais pour de bonnes raisons. (finir ses études en étant une). Ce jour là, Léa fêtait ses 2 ans et demi. Nous lui avons offert une joli gâteau au chocolat et à la dolce de leche. Mais nous serons plus tard, après deux jours de fièvre que Léa s’est offert une molaire ! Nous avons donc du déplacé nos projets du jour mais sommes soulagés de savoir qu’il ne reste plus que deux molaires à sortir.

El Chalten, destination de randonneurs et de condors. Nous décidons d’y aller, il nous faut passer le temps ( J ) puisque nous devons attendre une semaine avant de prendre un bateau qui permettra de rejoindre le chaud au Chili.
Neige, vent …on change d’air et Léa n’était pas encore très en forme. Nous pensons sincèrement que Léa a détesté ce village vu surtout les conditions climatiques. Même si nous n’avons pas pu gravir le Mont Fitz Roy, nous avons été enchantés d’avoir croisé des condors. Pour la petite hisoire, les condors sont très difficiles à voir et lorsque il y a tempête de vent ils ne descendent guère. Mais étaient-ils attirés par les amis de Léa que nous avons sorti du sac pour la photo ? (Miffy et canard ?) c’est un mystère mais quelque chose est sur, nous avons eu beaucoup de chance de les voir d’aussi près.

Ps : petite note critique envers la ville de El Calafate. Une ville qui s’est fait rattrapée pas son essor économique et touristique et qui ne sait malheureusement pas gérer ses déchets …

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lundi 2 novembre 2009

Ushuaia ou la fin du monde

Uchhouya (20.10.09 - 26.10.09)

Avec Aerolina, compagnie aérienne nationale en Argentine, nous aurons bien des maux au cœur. (souvenez vous la panne d’haut parleur en rentrant de Salta et sans parler des retards et sièges se décollant de la structure de l’avion…) Cette fois-ci, c’est un atterrissage spectaculaire par monts et par vents à la tombée de la nuit. L’avion tangue à gauche, se redresse, puis à droite, va-t-on atterrir sur la piste où dans l’eau ?
( p.s pour nos amis voyageurs et agentes voyageuses J : compagnie aérienne a recommandé sous aucun prétexte)


Nous y sommes malgré tout à Ushuaia, un autre rêve se réalise… encore mille kilomètres et c’est l’Antarctique…mais nous gardons la tête froide…nous n’irons pas plus bas meme si l’envie est très très présente.

A Ushuaia, il y a des maisons colorées, parfois revêtues de tôles, ou des petites cabanes qui ressemblent à de petits chalets suisses pour nains. Que dire de notre hostel, nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises seuls dans un grand living room, d’où l’impression de se sentir à la maison et parfois sans avoir les clés, car pour la petite histoire, un soir, nous avons dû rentrer par la fenêtre car « nobody at home » pour venir nous ouvrir ! c’est dire ce sentiment d’être seul au bout du monde !

Pensez vous qu’il fasse froid à Ushuaia ? Il est commun de dire qu’il peut y avoir tous les temps en une journée. Soleil, neige, pluie et vent…. Chaud , froid… à vous surprendre d’une minute à l’autre.
Nous avons démarré la visite du parc national sous la pluie avant de se poser au bord du lac et de profiter de quelques rayons de soleil (pendant que Léa faisait la sieste dans la voiture), puis nous avons trouvé de la neige et des vents forts un peu plus tard (un vrai opéra de Vivaldi).

Un des temps fort de cette escapade à Ushuaia est la balade sur le canal de Beagle. Nous avons en effet embarqué sur un petit bateau, environs 20 personnes à bord et des guides jeunes et dynamiques, du café et chocolat chaud à bord… tout ce qu’il nous fallait pour affronter les rafales de vents sur le pont du bateau.
Rencontre avec deux pingouins égarés avant de se retrouver à quelques centimètres des éléphants de mer….qui sentent très très fort l’odeur de la mer ! Débarquement sur une île pour voir des restes de coquillages de la tribu des Yamanah. Une ethnie décimée, il y a peine une centaine années. Une histoire aux airs d’ethnocide ! la reconnaissance des territoires des indiens s’écrient dans les musées notamment et l’exercice de mémoire est demandé. En lisant quelques écrits sur cette communauté, il est intéressant d’observer que les relations entre les hommes et les femmes sont égalitaires, que le lien qui les unit avec la nature est source de sérénité, de respect et harmonie….

Ici ou ailleurs, les minorités peinent à se faire une place
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dimanche 25 octobre 2009

Puerto madryn

Region Puerto Madryn (14.10.09 - 20.10.09)

Le lendemain matin de notre retour sur Buenos Aires, une petite partie de la Suisse arrivait à notre hostel. C’est Magali, le bonne fée, arrivée avec pleins de chocolat, des habits chauds et des cadeaux pour Léa (tant de cadeaux, merci les parents). Magali nous a même rapporté un bout du journal « le Temps » qu’il fait bon prendre le temps de le lire, au moins une fois, lorsqu’on se trouve très loin de l’actualité suisse.
Deux jours dans les rues de Buenos avant de nous envoler pour Trelew, Patagonie. Le pilote de l’avion nous a fat un joli cadeau, puisqu’il a volé très bas pendant un quart d’heure avant l’atterrissage. Paysages vierges qui s’étendent à l’infini, une grande bouffée d’air après la ville.
Le lendemain, location de voiture, pick-up Magali (nous avons réussi à la convaincre, elle nous a rejoint en bus) et départ pour deux jours sur la péninsule Valdès. Magnifique endroit, avec rencontre de quasi tous les animaux vivant dans ces lieux, autruches, guanacos, chevaux sauvages, lapins, petits renards ainsi que les incontournables, pingouins, lions de mer, éléphant de mer et le plus beau, le plus gros, les baleines franches. Le spectacle des baleines qui viennent jouer au bord de la plage et se reposer avant de mettre bas nous laisse sans voix, majestueux. Maintenant, Léa jubile à chaque fois que nous tombons sur une photo de baleine.

Puis départ pour Gaiman, village gallois paisible où règne le kitsch des salons de thé à l’anglaise. Visite de la réserve des pingouins, quatre-cents milles spécimens nous attendent tranquillement, nous traversons leur propriété….faisant bien attention de ne pas marcher sur un œuf ! Depuis Léa imite très bien le pingouin

En une semaine, nous avons découvert de formidables animaux avec des paysages époustouflant, une nature encore préservée dans ce monde. Décidément, la Patagonie, ça fait envie !
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vendredi 23 octobre 2009

Salta et les quebradas

Nord ouest argentin, une argentine dans l’argentine (01.10.09 - 11.10.09)

Nous avons passé 10 jours incroyables. Des paysages magnifiques nous ont entourés tout au long de notre route. On décide d’embarquer afin d’aller goûter à la liberté grâce à notre Ferrari de location. Le meilleur des choix pour s’arrêter ou tu veux et admirer ces montagnes qui poussent à la réflexion. Entre celles du nord qui reflètent des peintures dignes de Van gogh, celles du sud ouest qui nous ont fait voyager sur la lune ou mars… En tout 4 En tout 400 km de rallye sur routes caillouteuses, poussiéreuses, mettant parfois plus de deux heures pour parcourir 50 km. A nord, la Bolivie et le Chili ne sont pas loin. A chacune des étapes, des petits villages typiques, joueurs de flûtes de pan en poncho, vendeurs de pulls en lama et petites auberges aux plats régionaux (maïs, crème, ragout).
Tout au Sud, Cafayate, les paysages changent, on est dans la région des vignes, les cactus s’espacent. Au retour su Salta, nous avons passer une nuit dans une pousada aux chèvres, endroit magique (encore un) en pleine campagne au bord de route. Beaucoup de chèvres dont les ancêtres venaient de Saanen en Suisse !
On vous passe les détails mais deux anecdotes me reviennent : d’abord Laurent qui aurait pu vivre l’expérience d’une nuit en prison parce qu’il n’avait pas mis sa ceinture et oublier d’allumer les phares de la voiture (obligatoire), avec son air de chien battu, il s’en sort avec une amende gentille. Puis Maryline qui a faillit se faire manger la jambe part deux gros chiens en allant toquer à la porte d’un vieux monsieur pour un morceau de fromage de chèvre. Quant à Léa, elle a montré à plusieurs reprises son sens du leadership sur les places de jeux.

Petite inquiétude dans l’avion du retour avec l’hôtesse qui a sorti un porte-voix pour s’adresser aux passagers et la porte du pilote grande ouverte durant tout le voyage, mais nous sommes toujours là.
Hasta luego….. (merci pour vos commentaires ça fait plaisir de savoir que le climat sybérien sévit en Suisse pendant que l’on met de la crème solaire sur le bout des oreilles)

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lundi 12 octobre 2009

buenos Aires, la ciudade

BA (25.09.09)

Dès notre arrivée, on se sent un peu comme chez nous, c'est-à dire que le gens sont plus ou moins typés comme des européens (comme cela on passe incognito puisque on nous demande même le chemin.. ) mais le flot continu de personnes et de véhicules, le bruit permanent, nous montre bien que nous sommes en ville, on dirait un peu New-York en sortant de l’aéroport.
(p.s : bon il faut quand meme signaler que Laurent n est jamais allé a NY…)

Notre premier hostel, recommandé pour routard sans enfant, ressemble à un squat original ! Le type qui tient cet « casa » est un artiste dans un genre bien alternatif. Même si l’hygiène est passable, que l’atmosphère est sympa., nous décidons de rester car en ce début de week end, ce n’est pas facile de trouver une chambre !( nous n’avons bien sur pas réserver ..)
Après une soirée bien arrosée pour Laurent, nous avons entamés notre visite par le quartier de San Telmo, bâtisses coloniales, quartier d’artistes qui ressemble à une brocante géante avec quelques posters de grands classiques du cinéma, traduits en espagnol et une quantité de vinyles incroyables. On ne sait pas trop où tourner son regard, faute de s’arrêter une énième fois devant un stand ou dans une boutique. Puis, cette petite place avec quelques vendeurs, quelques restos et au milieu un couple de danseurs de Tango. Corps enlacés, robe échancrée, chaussures qui glissent à merveille sur le sol, regards, costume, mouvements forts et précis….. tout y est, le tango c’est hyper sensuel …on va s’y mettre un jour !

Bon vous l’aurez compris, tout allait bien.
Puis nous sommes partis à la rencontre d’une personne rencontrée sur le net ( grâce au couchsurfing.com).
Cette personne habitait au centre selon notre carte de la ville, téléphone, prise de rendez-vous et départ à pied avec nos gros sacs, et une Léa qui dormait dans son pouce pouce, après 20 min. de marche nous devions plus être loin. Laurent prend quand même un taxi avec tous les bagages et Mary devait me rejoindre afin que Léa puisse faire une sieste. Et bien qu’elle ne fut pas notre surprise en voyant le taxi s’éloigner au loin et dans une direction tout opposée. C’est à ce moment que j’aurais pu perdre Mary et Léa, les laissant sans argent et sans papiers. Finalement, je demande au taxi de faire demi-tour, afin de prendre nos deux passagères pour s’en aller bien loin dans la ville de Buenos Aires…Nous rencontrons cette femme avec enfants bien sympathiques, notre espagnol se durcit,…, nous comprenons alors que notre couch serait un sol, sans couch (traduction en francais de canapé), nuit blanche donc pour nous (sauf Léa qui avait son couch… heureusement) Une sacré expérience nocturne !
Difficulté à trouvé un autre hôtel le lendemain matin, en écumant tout l’annuaire, et trajet en bus d’une demi-heure mouillés, fatigués, sans avoir mangés…..bref la vraie expérience de routard qu’on souhaite éviter pour nous et surtout pour notre Léa. Ca ressemblait à un
Cauchemar. Pourtant BA est une grande ville..nous gardions notre attitude positive et dérerminée à trouver un logement. nous avons atterris à nouveau dans le quartier de San Telmo. Mary a eu l’intuition qu’un hostel aurait de la place et effectivement, après une longue insistance sur la sonnette de la porte, un gentil monsieur et venu m’ouvrir, il a prononcé la formule magique de chambre libre, à prix abordable, ainsi nous étions sauvés.

Après avoir repris des forces autour d’un bon Lomo(steak argentin) et un bon malbec, nous sommes rapidement sentis à l’aise dans cette ville. Les « collectivos », bus locaux, n’ont plus de secrets pour nous. Ainsi pour se rendre au Caminito , il faut prendre le 24 et pour la visite du cimetière où repose Evita, c’est le 17….facile ! Pour nous évader un peu de cette civilisation aux odeurs de carozen, une visite vers le Tigre s’imposait, quel contraste à une heure de la ville.
Pour être original et faire un tourisme sortant des sentiers battus, nous avons également testé les services médicaux de la clinique Alleman. (Léa nous a fait une petite infection urinaire)

Les quelques jours passés à Buenos Aires ont été mouvementés, très riches, forts en images et en intensité.
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/BuenosAiresBlog?authkey=Gv1sRgCJqI08_--NmdFg&feat=directlink

Quittons la ville pour la montagne. Une argentine dans l’argentine parait-il…

jeudi 1 octobre 2009

Iguazu

Iguazu coté brésilien (21.09.09 - 22.09.09)

Notre arrivée à Foz de Iguazu marque la fin de notre aventure brésilienne. Point de croisement avec le Paraguay et l’Argentine, ont rencontre des gens plus typés. Pas mal de Guarani qui n’on pas vraiment de signe distinctif, néanmoins ils ont tous un thermos d’eau chaude dans une main et une tasse à Maté dans l’autre.

Nous sommes arrivés de Dourados, ville sans grand intérêt à première vue qui ne figure pas dans les guides touristiques. Mais lorsque vous faites la visite guidée avec un Monsieur colonel de l’armée à la retraite qui se passionne pour l’histoire de son pays, la ville prend une autre tournure. Nous avons adoré nous promener au marché local où Paraguayens et Japonais vendent leurs pâtisseries, fruits et légumes et autres pièces de viande de toutes les parties du cochons !
Bref, nous devions prendre un bus vers 17h00 en espérant que Léa puisse s’endormir assez rapidement dans la soirée afin de passer une nuit tranquille et d’arrivé à Foz vers 7h00 le lendemain. Manque de chance et cas unique en Amérique latine…. Il y a eu un incident sur la route et notre bus était annoncé avec du retard. Finalement, c’est à 1h00 du matin que nous sommes partis pour Foz de Iguazu, dès lors, nos plans de sommeil étaient chamboulés, et la nuit s’annonçait un peu plus courte que prévu. Effectivement, nous avons débarqué le lendemain pour le repas de midi….mais au plus grand étonnement, nous avons dormi et étions presque frais pour attaquer une nouvelle journée…au bord de la piscine.

Les chutes version brésilienne :
Il paraît que la vue est époustouflante du côté brésilien car ont voit l’ensemble du site, plus de 200 chutes qui se déversent dans le Rio. On peut se rendre compte de la puissance de force naturelle de l’eau. Je dis bien il paraît, parce que l’eau ambiante ne suffisait pas le jour de la visite, la pluie s’est alors invitée pour la journée. Du coup le paysage d’en face donnait la même impression que lorsque l’on se trouve sur les pistes de ski un jour de brouillard. Cela dit, nous avons quand même eu une ou deux éclaircies, pouvant à peu près voir la partie argentine et s’imaginer comme cela doit être idyllique un jour de beau temps. Le promontoire qui passe devant la cascade est impressionnant car le bruit est intense et les vapeurs de l’eau nous ont trempé en quelques secondes, sans exceptions nous avions pris notre douche.

Les chutes version argentines :

Le lendemain, c’est le grand départ pour l’Argentine, la langue hispanique nous semble plus familière et surtout nous avons passé la douane sans problème grâce à Chicco qui nous a conduit dans son minibus, agitant son drapeaux du Bocca junior, un chapeau de paille sur la tête et qui donne des bombons au caramel à toutes les demoiselles…. A lui tout seul, il amène de la joie dans un poste de douane (et cest pas gagné d’avance).
Côté argentin, nous avons eu le droit au soleil lors de notre deuxième visite, c’est incroyable comme c’est beau, les arcs-en-ciel permanants, les innombrables chutes d’eau et surtout nous sommes dans le site, en pleine nature, Magnifique, saisissant, il n’y a pas de mots pour exprimer tant d’émotion…

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