BA (25.09.09)
Dès notre arrivée, on se sent un peu comme chez nous, c'est-à dire que le gens sont plus ou moins typés comme des européens (comme cela on passe incognito puisque on nous demande même le chemin.. ) mais le flot continu de personnes et de véhicules, le bruit permanent, nous montre bien que nous sommes en ville, on dirait un peu New-York en sortant de l’aéroport.
(p.s : bon il faut quand meme signaler que Laurent n est jamais allé a NY…)
Notre premier hostel, recommandé pour routard sans enfant, ressemble à un squat original ! Le type qui tient cet « casa » est un artiste dans un genre bien alternatif. Même si l’hygiène est passable, que l’atmosphère est sympa., nous décidons de rester car en ce début de week end, ce n’est pas facile de trouver une chambre !( nous n’avons bien sur pas réserver ..)
Après une soirée bien arrosée pour Laurent, nous avons entamés notre visite par le quartier de San Telmo, bâtisses coloniales, quartier d’artistes qui ressemble à une brocante géante avec quelques posters de grands classiques du cinéma, traduits en espagnol et une quantité de vinyles incroyables. On ne sait pas trop où tourner son regard, faute de s’arrêter une énième fois devant un stand ou dans une boutique. Puis, cette petite place avec quelques vendeurs, quelques restos et au milieu un couple de danseurs de Tango. Corps enlacés, robe échancrée, chaussures qui glissent à merveille sur le sol, regards, costume, mouvements forts et précis….. tout y est, le tango c’est hyper sensuel …on va s’y mettre un jour !
Bon vous l’aurez compris, tout allait bien.
Puis nous sommes partis à la rencontre d’une personne rencontrée sur le net ( grâce au couchsurfing.com).
Cette personne habitait au centre selon notre carte de la ville, téléphone, prise de rendez-vous et départ à pied avec nos gros sacs, et une Léa qui dormait dans son pouce pouce, après 20 min. de marche nous devions plus être loin. Laurent prend quand même un taxi avec tous les bagages et Mary devait me rejoindre afin que Léa puisse faire une sieste. Et bien qu’elle ne fut pas notre surprise en voyant le taxi s’éloigner au loin et dans une direction tout opposée. C’est à ce moment que j’aurais pu perdre Mary et Léa, les laissant sans argent et sans papiers. Finalement, je demande au taxi de faire demi-tour, afin de prendre nos deux passagères pour s’en aller bien loin dans la ville de Buenos Aires…Nous rencontrons cette femme avec enfants bien sympathiques, notre espagnol se durcit,…, nous comprenons alors que notre couch serait un sol, sans couch (traduction en francais de canapé), nuit blanche donc pour nous (sauf Léa qui avait son couch… heureusement) Une sacré expérience nocturne !
Difficulté à trouvé un autre hôtel le lendemain matin, en écumant tout l’annuaire, et trajet en bus d’une demi-heure mouillés, fatigués, sans avoir mangés…..bref la vraie expérience de routard qu’on souhaite éviter pour nous et surtout pour notre Léa. Ca ressemblait à un
Cauchemar. Pourtant BA est une grande ville..nous gardions notre attitude positive et dérerminée à trouver un logement. nous avons atterris à nouveau dans le quartier de San Telmo. Mary a eu l’intuition qu’un hostel aurait de la place et effectivement, après une longue insistance sur la sonnette de la porte, un gentil monsieur et venu m’ouvrir, il a prononcé la formule magique de chambre libre, à prix abordable, ainsi nous étions sauvés.
Après avoir repris des forces autour d’un bon Lomo(steak argentin) et un bon malbec, nous sommes rapidement sentis à l’aise dans cette ville. Les « collectivos », bus locaux, n’ont plus de secrets pour nous. Ainsi pour se rendre au Caminito , il faut prendre le 24 et pour la visite du cimetière où repose Evita, c’est le 17….facile ! Pour nous évader un peu de cette civilisation aux odeurs de carozen, une visite vers le Tigre s’imposait, quel contraste à une heure de la ville.
Pour être original et faire un tourisme sortant des sentiers battus, nous avons également testé les services médicaux de la clinique Alleman. (Léa nous a fait une petite infection urinaire)
Les quelques jours passés à Buenos Aires ont été mouvementés, très riches, forts en images et en intensité.
http://picasaweb.google.com/mthorinburgdorfer/BuenosAiresBlog?authkey=Gv1sRgCJqI08_--NmdFg&feat=directlinkQuittons la ville pour la montagne. Une argentine dans l’argentine parait-il…